dimanche 28 novembre 2021

Saint Fintan

Reliquaire du saint à Rheinau


Vie de notre père parmi les saints
Fintan (quelquefois appelé Findan)
Moine puis reclus
(✝ 878 A.D.)
Fête le 15/ 28 novembre

Au 9ème siècle en Irlande, Fintan originaire d’une noble famille de Leinster,  perdit tous ses parents et frères et sœurs dans les conflits internes d'Irlande et les rapts des Vikings. 
Il fut asservi par ces derniers et emmené aux îles Orcades, mais il parvint à s’enfuir en Ecosse. Il y demeura pendant deux ans avec un évêque. En 845, il fit un pèlerinage, traversant la France pour aller sur les tombes des saints apôtres à Rome. 
Il fut ensuite moine à Farfa en Italie, puis de là, il partit en Souabe, où il entra comme prêtre au service d’un noble alémanique. Après quelques années, en l'an de grâce 851, il entra au monastère de Rheinau sur le lac de Constance (ou Bodensee) comme  moine. 
A partir de l’an de Grâce 856, il y vécut dans l’ascèse  et la prière, emmuré jusques à sa mort (879). 
Ses saintes reliques sont conservées en l'église du monastère de Rheinau.
Saint Fintan, prie Dieu pour nous !
*

Ton 7

Tropaire à saint Fintan

(Natalice en 878 A.D.)


Fils d'une noble famille de l'Hibernie:*
Tu perdis tous tes proches et tu devins esclave.*
Captif, tu parviens à t'enfuir libre en Ecosse*
Puis tu pérégrinas d'Italie en Souabe,*
Avant de devenir reclus en Helvétie.*
Saint Fintan, prie le Christ Dieu de sauver nos âmes!



* 

Claude Lopez-Ginisty

vendredi 26 novembre 2021

Saint Imier





Saint Imier - Vitrail à Notre-Dame du Vorbourg (Delémont)

Vie de notre père parmi les saints
Imier (ou Hymier)
(✝ circa 620 A.D.)
Fête le 13/ 26 novembre

Saint Imier (Hymier, Himérius) vit le jour vers 570, à Lugnez près de Porrentruy et il naquit au Ciel en 620. Membre d'une famille distinguée, il fut dès l’enfance attiré par la prière et la solitude en Dieu. Il fit un séjour à Lausanne,  un pèlerinage en Terre Sainte (où il fut ordonné prêtre par le Patriarche Isaac de Jérusalem), et revint  faire son salut dans la vallée de la Duze. 
Autour de lui se rassemblèrent bientôt d’autres moines. Il construisit une église dédiée à saint Martin de Tours pour la communauté qui naquit. 
Après avoir guidé ses compagnons sur la voie du salut, il s’endormit en Christ le 13 novembre de l’an de grâce 620. Sur sa tombe et par son intercession des miracles nombreux se produisirent.
Saint Imier, prie Dieu pour nous !


*

Ton 6

Tropaire à saint Imier

(Natalice en 6200 A.D.)


Tu quittas le monde vain pour aller vers Dieu:*
Dès l'enfance, tu n'aspiras qu'aux biens du Ciel.*
Parti en pèlerinage à Jérusalem*
Tu fus ordonné prêtre par le Patriarche,*
Au retour, des moines vinrent sous ta houlette.*
Saint Imier, prie le Christ Dieu de sauver nos âmes!


* 

Claude Lopez-Ginisty














dimanche 21 novembre 2021

Saint Grégoire d'Einsiedeln

Einsiedeln au XVIIIe siècle


Vie de notre père parmi les saints
Grégoire higoumène d'Einsiedeln
(✝ 996 A.D.)
Fête le 8/21 novembre

Issu d’une famille royale d'Angleterre, il quitta son épouse consentante pour entrer au monastère du Mont-Coelius à Rome, puis dans la célèbre abbaye bénédictine d'Einsiedeln, encore nommée Notre-Dame des Ermites, dont il devint l’higoumène. La tradition rapporte que c’est à la suite d’une vision qu’un ange lui enjoignit d’aller à Einsiedeln.  
A sa mort le 8 novembre 996, il fut enseveli  près de l’autel de saint Maurice d’Agaune et de nombreux miracles eurent lieu à son tombeau.
Saint Grégoire, prie Dieu pour nous !
*

Ton 5

Tropaire à saint Grégoire

Higoumène d'Einsiedeln
(Natalice en 996 A.D.)


Bien qu'illustre rejeton de l'Ile d'Albion,*
Tu te fis moine d'abord en ville de Rome,*
Avant de t'établir enfin à Einsiedeln.*
Ta piété te fit devenir son higoumène.*
Et tes reliques sacrées firent des miracles*
Saint Grégoire, prie le Christ de sauver nos âmes!


* 

Claude Lopez-Ginisty

vendredi 19 novembre 2021

Saint Prex (Protase ou Protais

Vie de notre père parmi les saints
Prex (Protase ou Protais) 
(milieu du VIIème siècle)
évêque de Lausanne 
Fête le 6/ 19 novembre
Icône de tous les saints oprthodoxes d'Helvétie
Dominique Aymonier Lopez


Peu de choses sont connues de sa vie : il fut évêque de Lausanne vers le milieu du VIIème siècle, sous le règne de Clovis II roi des Francs. Prêtre puis évêque, il pratiquait également l’ascèse et la charité. 
Il agrandit la chapelle de Saint-Thyrse et la dédia à Saint Maure. Ayant le soutien du Duc de Bourgogne Félix et de son épouse Ermentrude, il érigea l’église de Baulmes et son monastère dédiés à la Mère de Dieu. Ayant obtenu l’autorisation d’exploiter les forêts du Mont Tendre dans le Jura pour reconstruire l’église de Lausanne, il y fut victime d’un accident mortel. Alors qu’il participait à des travaux de coupe de bois, il mourut tragiquement de la chute d’un arbre. 
Son corps fut déposé dans l’église de Basuges. Comme il fut impossible ensuite de déplacer les saints restes de l’évêque, on en conclut que c’était la volonté de Dieu qu’il y repose jusques au jour de la résurrection, et on l’y ensevelit. 
Ce saint a donné son nom au village de saint Prex appelé Saint-Protasius (du latin Sanctus Protasius), devenu par la suite Saint Prothais, Saint-Pré et enfin le Saint-Prex actuel car son corps fut enseveli dans le chœur de l’église de ce lieu alors appelé Basuges. 

Saint Prex, prie Dieu pour nous !











































mardi 16 novembre 2021

Saint Pirmin



Eglise saint Léger de Murbach,
Partie du retable représentant saint Pirmin
*
Vie de notre père parmi les saints
Pirmin, higoumène,
Fondateur de Reichenau et Murbach 
et évêque régionnaire
(✝ 753)
Fête le 3/16 novembre

Pirmin, d'origine française selon certains, quitta tôt ses parents pour se vouer à la prédication et aux fonctions du saint ministère. Il avait établi le centre de ses missions au château de Meltis (village de Medelsheim), situé dans le pays de Deux-Ponts, au diocèse de Spire. A deux lieues de là, sera érigée la célèbre abbaye de Hornbach, que saint Pirmin fonda vers l'an 740.

Pirmin partit de Meltis pour ses missions apostoliques. Vers 723, un seigneur allemand, du nom de Syntlaz, fit appel à lui pour évangéliser une partie des provinces du Rhin. 

Arrivé en Suisse, Pirmin annonça avec succès la Parole de Dieu, et la Bonne Nouvelle du Royaume à venir, et Syntlaz lui demanda de créer une monastère sur une de ses terres. 

Pirmin choisit une île sur Rhin près de Constance et y fonda l'abbaye de Reichenau, devenue si fameuse par ses richesses. Il en avait auparavant, dit la tradition, chassé tous les serpents qui l’infestaient. 

La réputation de Pirmin, qui lui valut l'estime de Charles Martel, excita la jalousie des ducs d'Allemagne, qui le forcèrent à quitter son monastère et à partir pour l’Alsace. Soutenu par l'autorité et la générosité de Charles Martel, Pirmin, exerça son zèle bienveillant dans les nombreuses fondations monastiques des provinces du Rhin, et passa donc le reste de sa vie à visiter divers monastères pour y rétablir la discipline.

Pirmin s'endormit dans la paix du Seigneur, le 3 novembre de l'an 758.


Saint Pirmin, prie Dieu pour nous ! 
*

Vieille gravure représentant le saint


Ton 4

Tropaire à saint Pirmin,
(Natalice en 753 A.D.)

Tu fondas la célèbre abbaye de Hornbach,*
Puis tu évangélisas les terres rhénanes.*
Tu poursuivis ta mission en terre suisse.*
Et sur l'île du Rhin tu fondas Reichenau.*
Tu fus un missionnaire zélé de la foi.*
Saint Pirmin, prie le Christ pour qu'Il sauve nos âmes!

* 
Claude Lopez-Ginisty

dimanche 14 novembre 2021

Saint Ambroise 1er, higoumène d'Agaune


Vie de notre père parmi les saints
Ambroise 1er, higoumène d’Agaune
(516-520)
Fête le 2/15 novembre

Higoumène du monastère de l’Ile-Barbe à Lyon, premier monastère de la terre de France, on fit appel à lui pour succéder à Ynnemod à Agaune, au temps où le Roi Sigismond en pénitence après avoir assassiné son fils, y séjournait. La tradition rapporte qu’il fut appelé à cette noble fonction en raison de l’excellente réputation dont il jouissait dans la vie religieuse. 
Il avait le don de prophétie, et il composa une célèbre prière au Christ et à Sa Mère toute Pure, et établit la Laus perennis ou louange perpétuelle dans le célèbre monastère valaisan. Il fit réparer l’abbaye après le ravage causé par ceux qui étaient venus s’emparer par la force du roi Sigismond.


Saint Ambroise, prie Dieu pour nous !
*
Ton 4

Tropaire à saint Ambroise 1er

(Natalice en 760 A.D.)


Higoumène au monastère de l'Ile-Barbe,*
Premier monastère au territoire des Gaules,*
Tu fus appelé au temps du roi Sigismond*
A la tête de la communauté d'Agaune.*
Où tu créas la louange perpétuelle.*
Saint Ambroise, prie Dieu de sauver nos âmes!

* 

Claude Lopez-Ginisty

jeudi 28 octobre 2021

Saint Gall


Vie de notre père parmi les saints 
Gall, moine et higoumène
(✝ 646)


fête le 16/29 Octobre

Saint Gall, disciple le plus célèbre de saint Colomban, naquit vers le milieu du VIème siècle (551), en Irlande. 

Ses parents le confièrent dès sa jeunesse au monastère de Bangor, où il fut éduqué par les saints Comgall et Colomban. Ce monastère était fort renommé pour son école dont l'excellence allait de pair avec la grande piété de ses moines. Le jeune Cellach qui devait devenir Gall, s'y rendit très expert en poésie et en Écriture sainte. 

Le jugeant digne de ce redoutable office, saint Colomban éleva Gall au sacerdoce, et après une longue période d'ascétisme, ayant eu la bénédiction de saint Comgall, il décida, de l'emmener, avec onze autres moines, pour prêcher la parole de Dieu hors de la verte Irlande. Père Colomban et ses douze disciples allèrent d'abord en Angleterre, puis ils passèrent en France vers l'an du Seigneur 585. Grâce à la bienveillance d'un roi franc, ils s'installèrent à Annegray, dans les Vosges, où ils fondèrent une communauté monastique. Par le rayonnement spirituel de l'higoumène Colomban, les disciples affluèrent. 

Vers 590, saint Colomban fonda avec saint Gall une nouvelle communauté à Luxeuil, ville thermale qui avait été totalement dévastée par les Huns. Dans une vieille maison en ruine, une chapelle, puis un monastère furent construits où encore une fois des disciples nouveaux se présentèrent, attirés par la sainteté évidente de l'higoumène. 

Le monastère s'agrandit, les moines abondèrent, et la renommée du lieu fut telle - dit la chronique -, que le roi Thierry, fils de Childebert, venait souvent visiter le saint père Colomban et ses disciples. L'higoumène, cependant, n'avait pas du tout de complaisances hypocrites pour les grands de ce monde. Il reprit sans discontinuer le roi Thierry, de ce que, méprisant son épouse légitime, il s'abandonnait à l'amour adultère coupable de ses concubines. 

Thierry avait beaucoup de déférence pour le saint moine, et cela alarma au plus haut point sa mère. Celle-ci, Brunehaut, voyant que Thierry estimait saint Colomban, craignit qu'il ne se range à ses doctes conseils, répudiant ses concubines pour n'aimer plus que son épouse légitime, et de ce fait, diminuant le pouvoir qu'elle avait comme reine-mère, à cause de l'éloignement de sa bru. 

Elle décida d'éloigner saint Colomban. Elle fit donner ordre au saint de quitter le royaume, ce qu'il fit avec saint Gall, compagnon de toutes ses peines et de toutes ses joies, et avec quelques moines. 

Ils partirent vers 610 dans les états de Théodebert, alors roi d'Austrasie, dont la résidence était à Metz. 

Ils parcoururent ensemble toute l'Allemagne, avec mille peines et mille persécutions. « Dès qu'ils s'établissaient en un lieu, dit la chronique, le Malin, qui savait ce qu'il devait craindre, suscitait des gens pour les rechasser dans un autre lieu. » Enfin, le pieux Villemar, prêtre d'Arbonne, près du lac de Constance, leur assura un lieu de retraite à Bregentz. Ils s'y construisirent des cellules et entreprirent immédiatement de convertir les païens de la région. Ils réussirent même à les persuader de briser leurs idoles pour les jeter dans le lac. 
Deux moines moururent, martyrisés par ceux de ces païens qui restèrent dans les ténèbres de l'ignorance. Les corps de ces deux martyrs furent placés sous l'autel de l'abbaye d'Angia-Major ou Brigantina, plus tard appelée Mererau en Souabe. 

Thierry étant devenu roi d'Austrasie après avoir tué Théodebert au combat, saint Colomban décida d'aller en Italie, demandant à saint Gall de venir avec lui. Ce dernier, fortement malade, demanda à rester à Bregenz. Cette maladie faisait que pour la première fois, il ne pouvait obéir à son père spirituel et le suivre. La chronique nous dit que saint Colomban, qui avait décidé d’accomplir ce voyage, lui permit de demeurer à Bregenz, lui donna sa paix, mais il lui enjoignit très fermement de ne plus jamais célébrer la Divine Liturgie tant que lui, Colomban, serait en vie. 

Saint Colomban partit donc pour l'Italie vers l'année 612. 

Sa santé rétablie, saint Gall remonta le lac avec quelques compagnons et ils construisirent des cellules pour s’abriter des éléments. Ce sont ces cellules qui sont à l'origine du monastère de Saint-Gall tel qu'il exista ensuite…
Il apprit la langue du pays et convertit une telle quantité d'idolâtres, qu'il reçut le titre d'apôtre de Constance. Il accomplit également beaucoup de miracles et de guérisons. La fille du duc Gouzon (ou Gunzon), était possédée. Notre bon saint la délivra du Malin, et le duc voulut donner un évêché à saint Gall. Mais ce dernier refusa toujours les honneurs et les positions dans l’Eglise. La chronique mentionne aussi que le duc voulut lui donner beaucoup d'or, et que le saint ne put refuser, mais il s'en débarrassa promptement en le donnant aux pauvres. Et comme un diacre lui montrait un vase qu'il voulait garder pour s'en servir à l'autel, saint Gall lui répondit : « Non, ne le garde point, il faut pouvoir dire avec saint Pierre : je n'ai ni or, ni argent. » (Actes 3 :6). 

Le jour d'une grande fête, après les matines, saint Gall eut la révélation que son saint père Colomban venait de mourir. Il en avertit sa communauté et ils célébrèrent un office de funérailles. Puis il envoya un de ses moines s'assurer de ce qui était arrivé. Le moine revint avec la nouvelle de la mort de saint Colomban confirmée, et une lettre des moines de ce saint higoumène. 

Cette missive expliquait qu'avant de mourir, celui-ci avait recommandé que l'on donne son bâton abbatial à son disciple Gall en signe d'absolution pour son manquement à le suivre en Italie. 
Saint Gall versa d'abondantes larmes, car jamais il n'avait cessé d'aimer son père Colomban, et il lui avait obéi jusque là, ne célébrant point la Divine Liturgie comme le lui avait demandé son maître, et refusant pour cela les évêchés qu'on voulait le forcer d'accepter. Son saint père Colomban l'avait en cela préservé dans cette rude vie monastique qui était si chère au cœur des moines irlandais. 

Saint Gall ne quittait sa cellule que pour aller prêcher la Bonne Nouvelle : il s'attachait à l'évangélisation et à l'instruction des plus humbles, des plus misérables des hommes, puis il repartait dans son ermitage. Comme notre père parmi les saints, Séraphim de Sarov, il avait pour ami un ours qui lui rendait fréquemment visite et lui apportait quelquefois son bois !  Cet ours figure d'ailleurs toujours dans les armes de la ville de saint Gall, jusques à ce jour, et ce, en mémoire du saint ermite. 

Comme notre père Séraphim de Sarov également, il passait des jours et des nuits en prières ardentes et dans la méditation constante de la parole de Dieu. 

La chronique dit que le pieux roi Sigebert, fondateur de nombreux monastères (il est compté parmi les saints et fêté le premier février), avait une grande vénération pour saint Gall, et que sa fille refusa un mariage qu'on lui proposait pour devenir moniale auprès de son monastère. 

En 625, saint Eutase, higoumène de Luxeuil, mourut, et ses moines choisirent saint Gall pour lui succéder. Cependant, le monastère de Luxeuil était devenu trop riche et notre père craignait la richesse comme la peste. L'importance numérique des moines fut certainement aussi ce qui incita saint Gall à refuser et à rester en son propre ermitage. 



Saint Gall dirigeait ses moines selon la règle sévère de saint Colomban. Cette
règle monastique très stricte était fondée sur l'obéissance absolue, le silence, le jeûne et l'abstinence. Elle était complétée par un code pénitentiel 
qui prévoyait des peines extrêmement dures pour tout manquement à la règle monastique. 

Le seul écrit de saint Gall que nous possédions est un sermon qu'il prononça pour le sacre de son disciple Jean, lorsque celui-ci devint évêque. On avait d'abord proposé cette charge à saint Colomban qui l'avait refusée et avait recommandé Jean, son diacre, lequel fut élu à l'unanimité à la fonction épiscopale. On trouve le texte de ce sermon dans les Lectiones Antiquæ de Canisius. 

Saint Gall mourut après une courte maladie, le 16 octobre de l'an de notre Seigneur 646. La chronique mentionne qu'il avait atteint l'âge vénérable de 95 ans. Cette chronique qui, étayée par d'autres documents anciens, est à l'origine de cette relation de la vie de saint Gall, fut écrite par Vualfrid ou Walafride Strabon qui fut moine du monastère de Saint Gall, puis higoumène d'un monastère du diocèse de Constance (Il mourut en 849, soit deux siècles environ après la mort de saint Gall, et c'est au monastère de ce dernier qu'il recueillit les pieux souvenirs de sa vie). 


Saint Gall, prie Dieu pour nous !

*

Tropaire Ton 8

Disciple de saint Colomban venu en Gaule,*
Tu fondas avec lui l'abbaye de Luxeuil,*
mais quand il partit en exil en Italie,*
Malade, tu restas près du Lac de Constance*
Où ton ermitage devint un monastère.*
Saint Gall supplie le Christ d'avoir pitié de nous!

Claude Lopez-Ginisty

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